Groupe de Recherche et d’Action pour la Santé
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Face à la pharmacorruption : la nécessaire transparence

vendredi 28 novembre 2014, par Rédaction GRAS

Attention à la capture des institutions !

Trop de proximité entre les firmes et les personnes chargées de les réguler
Les firmes ont imposé leurs intérêts et leurs valeurs au détriment des politiques pharmaceutiques et des pratiques médicales. Le Centre d’éthique de l’université Harvard (États-Unis d’Amérique) a publié "Corruption institutionnelle et politique pharmaceutique". Seize auteurs y décrivent différents aspects de la corruption institutionnelle des politiques pharmaceutiques et des pratiques médicales dans le monde, au sens où celles-ci sont détournées de leurs objectifs et de leurs valeurs d’intérêt général par l’intérêt particulier des firmes pharmaceutiques...

Lire la suite sur le site web de Prescrire.

France : "Omerta dans les labos pharmaceutiques" - Confessions d’un médecin, Editions Flammarion

Bernard Dalbergue, médecin, ancien cadre de l’industrie pharmaceutique dénonce dans un livre "l’omerta" qui protège les pratiques douteuses du secteur pour vendre plus de médicaments : dissimulation des effets secondaires, surestimation de l’amélioration due aux médicaments, experts payés par l’industrie…

Interview du Dr Dalbergue dans Principes de Santé :
« Vous avez passé vingt ans dans les laboratoires comme médecin « supervisiteur » médical, chargé, entre autres, de séduire les pontes des CHU. Vous vous justifiez de révéler les pratiques de votre laboratoire par la dégradation des « pratiques douteuses » depuis ces dix dernières années. Qu’est-ce qui s’est dégradé à ce point ? » Lire la suite sur : http://ddata.over-blog.com/

La Commission dévoile le premier « rapport anticorruption de l’UE »

03/02/2014 — Les soins de santé sont un des secteurs exposés à la corruption dans un certain nombre d’États membres.

« La corruption reste un défi pour l’Europe. Elle n’épargne aucun État membre et coûte près de 120 milliards d’euros par an à l’économie de l’Union européenne. Les États membres ont pris de nombreuses initiatives au cours des dernières années, mais les résultats obtenus sont inégaux et des efforts supplémentaires sont nécessaires pour prévenir et sanctionner la corruption. Telles sont quelques-unes des conclusions du tout premier « rapport anti-corruption de l’UE » publié aujourd’hui par la Commission européenne. »

Plus d’infos sur : http://europa.eu/rapid/press-release _IP-14-86_fr.htm

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